Archives de Juillet 2006

les lambeaux du temps jadis se pressaient autour de lui
Le 12 juillet 2006 à 13:24.

Je lui donne tant de raisons de n'éprouver que du mépris, de parachever son dépit. Sève de la déception. Et, la gorge nouée par les sanglots qui affluent, je murmure ces mots encore vacillants J'aimerais, avant tout, qu'elle soit fière Je sais que je ne pourrais pas être fière de moi-même sans qu'elle ne le soit. Comment peux-tu prétendre à de telles ambitions en t'en donnant si peu les moyens, si ce n'est pis encore : en n'ayant cesse d'agir dans le sens contraire.
Peut-on atteindre l'inaccessible ? Et si je lui courrais après, depuis tout ce temps, en vain. Je ne sais pas me résoudre à changer d'itinéraire, à prendre, choisir, décider du mien par exemple. Et si je ne sais pas où aller ? Et si, là où j'allais, elle (ils) n'y était (étaient) plus ? À quoi bon lutter dans cette voie-là si c'est pour y demeurer seul, astiquant son petit orgueil. Mais puisqu'on te dit que tout ce que tu as à faire, c'est d'être heu.reuse. Que cette chose simple, fugace, fragile, suffirait pour des sourires. Le tiens d'abord, le reste ensuite. C'est promis ?


On part vendredi soir. Deux semaines à Opio, puis quelques jours en Dordogne. Et, plus tard, Montpellier.
Vous savez – j'en dis (une fois encore) peu de choses – mais jeudi, j'y tiens. C'est tout bête bien sûr, mais fêter mon anniversaire, même si petitement, même avec un long mois de retard, c'est une chose que je n'ai pas faite depuis quelques années. Alors, c'est vrai, il y a un peu d'espoir en moi...

# les lambeaux du temps jadis se pressaient autour de lui 

eut un jour la vanité de se croire plus belle que les néréides
Le 05 juillet 2006 à 22:37.


Voilà près d'un mois que je n'ai pas mis les pieds dans une salle de cours de mon lycée. Je n'en reviens pas, que cette année soit déjà finie. Demain dix heures, les résultats. Le temps qui file. De loin en loin, on rencontre sûrement des moments qu'il faudrait prolonger infiniment. Encore faut-il savoir&pouvoir s'arrêter, l'espace d'un instant, ne serait-ce que pour s'apercevoir et puis se dire que c'est agréable, quand même, lorsque les choses sont faites ainsi. J'ai bien du mal à m'équilibrer dans ces états, émotions, entre lesquels je fluctue toujours. Comment avais-tu qualifié mes idées ? Ça m'avait frappée, manichéennes... Si tu veux. Après tout, c'est un peu l'idée. Disons qu'il y a les différents extrêmes et que moi, je crois que je ne sais pas vraiment modérer, ou façonner comme il faudrait, un zeste de ceci, une pincée de cela. Non, j'ai trop de mal. Quelle que soit l'émotion concernée : colère, passion, mélancolie ; j'explose : les cris, les pleurs et tout l'arsenal de circonstance. Ou bien l'implosion, où tout serait condensé, m'interdisant de laisser s'échapper la moindre particule de ce qui gît au-dedans, il faut se carapacer, vite et bien, éviter tout éclat.
ce sont les reflets & les couleurs
de ma chambre,
c'est un rosier
du jardin.
c'est l'été
de tous les jours.

# eut un jour la vanité de se croire plus belle que les néréides 
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Quoiiiii ma gueule ? 
 Qu'est-ce qu'elle a ma gueuuule ?!!
Quoiiiii ma gueule ? 
 Qu'est-ce qu'elle a ma gueuuule ?!!