La routine du lycée reprend peu à peu son cours, mais, encore une
fois, cette année est particulière alors ça ne sera sûrement
pas pire qu'avant.
Je me sens extrêmement fatiguée, ce qui est probablement lié
au fait que, depuis plus d'un mois, je ne passe plus de vraies nuits. J'entends
par là qu'étant perpétuellement dans un état d'angoisse
(mêlée à...), je mets un temps fou avant de m'endormir...
C'est-à-dire que, quelle que soit l'heure à laquelle je me suis
couchée, je m'endors rarement avant deux heures du matin, au mieux. L'ennui
est que les vacances sont finies depuis deux semaines et que par conséquent,
il faut être debout 5h30 plus tard alors forcément, au bout d'un
certain temps ça commence à peser lourdement et à réellement
se ressentir physiquement, au quotidien. Courbaturée, cernée, et
tout et tout. Je me fais peur tous les matins.
Mais bon, c'est une chose...
Le rendez-vous que j'ai pris l'autre jour a eu lieu mardi après-midi. Ca
devait faire trois mois que je n'y étais pas retournée et elle a finalement dit qu'il faudrait que je sois suivie bien plus règulièrement.
Qu'il fallait donc en parler à papa & maman parce que minorité
oblige.
Pour papa, ça ne posait pas vraiment de problème mais j'appréhendais
maman, bien sûr. Alors après lui en avoir parlé, je
lui ai demandé ce qu'il en pensait et il m'a dit que maman ne réagirait
pas comme l'année dernière ou comme celle d'avant encore, vis-à-vis
de tout ça.
J'ai donc " pris mon courage à deux mains " (j'arrête pas,
en ce moment, les actes courageux, mais je ne peux pas/n'ai pas pu expliquer ici
où quand comment) (parce que oui, pour aller voir maman à ce sujet,
il s'agissait bien de courage... et comprenne qui pourra) et, en fin de compte,
soulagement : j'ai bien fait. On trouvera une psychiatre... Une, parce qu'étudier
toutes ces histoires avec un homme serait sûrement plus délicat.
Une dernière chose. C'est que, franchement, allez chez
Diane.
La vingt-neuvième version arrive très prochainement.
